Comment se libérer des attachements

Une petite dose de rappel pour Françoise, mais aussi pour tous ceux qui, comme elle, ont perdu le chemin d’accès à cette précieuse méthode des « Petits Bonhommes Allumettes » … et pour tous les nouveaux lecteurs qui vont la découvrir ci dessous.

harnais…Nous le savons bien : nos attachements sont des chaînes qui nous enferrent à notre passé, nos douleurs et nos désirs. Aimer vraiment sans retenue (aux deux sens du mot), profiter de ce qui se passe sans arrière-pensée, avec la certitude que nous ne manquerons jamais de rien, voilà un rêve commun. Mais l’attachement à un résultat, l’attachement à une peur ancestrale de perdre ce que nous avons, y compris un amour,  l’attachement à rester dans le connu, l’habituel, le sécurisant, etc. tout cela va à l’encontre de notre libération et conforte notre croyance en l’illusion que nous montre l’ego, cette confusion dans laquelle il nous maintient et qui est tout sauf de l’amour, tout sauf la liberté…

Voici donc ci-dessous deux vidéos qui montrent un exercice concret, ludique et facile, appelé « les petits bonhommes allumettes »  et dont la description est faite par Jacques Martel (l’auteur du célèbre livre « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » et  de « Atma, le pouvoir de l’amour ».

Essayez, c’est  simple, court et très puissant. Je l’ai moi-même pratiqué pour me libérer de liens qui me retenaient dans une forme de chagrin languissant, sans que rien ne me soit possible concrètement pour réparer une relation qui s’était « mal finie » ni des malentendus familiaux persistants pour lesquels je me sentais coupable. Bref,  de ces situations où tout a déjà été tenté de ce que nous pouvons faire pour rétablir l’harmonie mais dont une partie reste génératrice de peurs ou de regrets ressentis de façon diffuse sans toutefois pouvoir nous en séparer réellement, ni les guérir car c’est inaccessible ou trop enfoui dans notre inconscient

Comme nous sommes UN je crois qu’il est essentiel que chacun de nous fasse du mieux qu’il peut pour se libérer, ouvrant ainsi une brèche de liberté pour l’ensemble.

Avec toute ma tendresse,

Michka