Nos pensées créent le monde

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 «Puisque vous êtes seul responsable de vos pensées, vous seul pouvez les changer. »  ~ Paramahansa Yogananda

Tous,  ou beaucoup parmi nous,  avons entendu dire que nous créions notre réalité: la « création » et la « co-création » sont des mots devenus courants dans notre bouche ou notre pensée. Mais il y a encore loin du concept à la réalité. Notre conscience n’en est encore qu’au B.A.BA de l’ouverture face à ce processus illimité dans lequel nous entrons en  compréhension encore  très lentement. Cependant,  nous sommes toujours TOUS (et CHACUN) responsables de tout ce qui se passe dans le monde entier comme dans notre vie personnelle. Autant sommes nous responsables et co-créateurs de ces magnifiques énergies d’amour qui s’installent sur la planète, de la solidarité qui permet de secourir les plus démunis,  que des nos tentatives de posséder la terre et les ressources de ses sous-sols (je n’ai pas dit « coupables » mais co-créateurs) , ainsi que de permettre que les guerres aient lieu et que des vies soient sacrifiées dans la torture et la violence.

Aïe! Cela nous n’aimons pas trop l’entendre! Et pourtant cela permettrait tellement de changements vers plus d’amour si nous acceptions de comprendre, approfondir, sentir, accepter cela  et de nous en servir activement pour voir le monde différemment et créer une autre forme de vie plus remplie d’amour.

Dans notre petite réalité quotidienne

Ça commence là, dans la vie de la matière,  par exemple quand un problème technique, ou un problème d’argent -la fameuse crise économique, tiens, par exemple!- se présente, sommes-nous toujours dans la conscience que nous sommes co-créateur/créatrice et co-responsable de ces choses? Pourquoi aussitôt nous sentir coupables ou au contraire, sur la défensive? Toutes ces choses en elles mêmes sont neutres c’est seulement notre esprit qui leur attribue une polarité négative ou positive, et nos croyances, notamment religieuses et culturelles, nos valeurs fondamentales et personnelles, « c’est bien, c’est mal, c’est nul, c’est inadmissible, c’est ce qu’il a de mieux, c’est ce qu’il faut faire, etc. Alors ce que nous nommons soucis ce sont des obstacles ou des défis et  opportunités selon notre regard mental, selon notre façon de penser.

Il est  courant comme expérience et  facile à repérer: que nous rencontrons des « obstacles » tous les jours et quelle place, quelle importance nous leur donnons : Par exemple, quand notre voiture ne démarre pas, le jour « J »  justement, ce jour justement où nous avons un entretien d’embauche; notre téléphone  ne marche pas non plus, le réseau est saturé, notre ordinateur ne peut pas se connecter, la « malchance » s’abat sur nous au moment où nous voulions envoyer un mail pour obtenir quelque chose de très « important », etc. Tous ces actes manqués, ces faux-pas ne sont-ils pas aussi les reflets de nos résistances, de nos pensées et surtout « arrières-pensées »?

Que faire avec ça?

Cela peut être opportun de nous  poser tout de suite des questions sur ce qui se passe en nous même au lieu de nous en prendre aux opérateurs qui s’enrichissent sur notre dos, aux fabricants de matériel informatique qui ne font plus leur boulot, au progrès qui n’a pas que du bon, aux techniciens qui sont de mauvaise foi, etc. et de déverser notre colère sur l’extérieur sans prendre le temps de réfléchir sur nous même.

Taratata! Demandons nous plutôt: « N’ai-je pas peur de ce nouvel emploi? Ai-je de bonnes raisons de m’impatienter pour joindre telle personne et le sujet est-il si important? Quelle peur se cache derrière mon énervement? quelle résistance je mets en travers du cours naturel des choses? Et surtout pourquoi je n’arrive pas à m’y abandonner à ce cours naturel? Quel contrôle, quelle manipulation  je tente d’exercer? »

Souvent  nous ne trouvons pas de réponse immédiate, nous n’arrivons ni à démasquer notre peur, ni à débusquer des résistances que nous avons pourtant bien comprises intellectuellement. Que faire pour avancer et ne pas rester prisonniers de cet état inconfortable où nous créons une réalité non désirée et même contraire à notre confort?
Pour ma part j’ai une chance formidable: Dans ma vie sociale, je rencontre beaucoup de personnes qui me font miroir de mes peurs et dans ma vie privée j’ai d’excellentes relations avec lesquelles je peux approfondir en toute sincérité et confiance mes propres résistances car j’échange avec mes proches un amour loyal et simple où quasiment tout peut être « testé » sans grabuge!

Hier, une de mes amies me disait en riant que décidément il lui semblait qu’il y avait des choses par lesquelles on était tenues de passer car nos expériences se reproduisaient à l’identique, les siennes et les miennes, comme des passages obligés de croissance. Et cela résonnait bien en moi, cette idée de cycles d’évolution. Une autre de mes amies me confiait qu’elle était « dépitée » et je sais à quel point elle l’est car je connais cet état, de ne pas pouvoir contacter en elle l’esprit divin.  Toutes ces expériences furent ou sont encore les mêmes pour elles et pour moi et le partage -avec une ouverture du cœur- est un cadeau formidable. Et mon amoureux, qui est plutôt du genre à « ne pas parler pour ne rien dire », émet tel un maître zen des réponses laconiques à mes interrogations:  « C’est comme ça » ou « Ça s’est passé comme ça s’est passé » ou « Tout arrivera au  moment où ça doit arriver » et  bien sûr au début je fulminais de sa neutralité émotionnelle et mentale,   mais maintenant j’admire toujours sa sagesse innée alors qu’il ne cherche jamais ni à approfondir ni à analyser les choses qui se présentent et encore moins à les contre-carrer. Nous ne cherchons pas à  « aider » l’autre mais à « nous aider » nous même grâce au reflet que nous nous renvoyons mutuellement, et  savons rester centré/e/s: Nous avons bien intégré que c’est à chacun/e de  nous, et à nous seul/e de prendre en charge les réponses à nos questions et d’assumer la responsabilité de l’évolution de notre situation.

Quelle est notre ressource la plus puissante?

Maintenant ce que j’arrive toujours à mettre en tout premier lieu,  la réponse pour moi, c’ est L’AMOUR.  C’est toujours la meilleure approche que je trouve, je me dis « Allons, allons! De la douceur, ma belle! » (Eh! oui je me parle comme ça, hi!hi!)  et tous les grand initiés nous le répètent inlassablement:  l’Amour guérit, l’amour console, l’amour protège de tout. D’abord  l’amour de soi, le respect de Qui Nous Sommes, instrument du divin, sans nous juger ni nous réprimander. C’est aussi l’amour qui permet l’acceptation des choses qui se présentent et donne de la gratitude pour ce qu’elles recèlent comme  trésors de métamorphose potentielle:

Faut-il  tout « comprendre »?

Quand je me dis «  »Allons, allons! De la douceur! », même sans avoir mis de mot, trouvé la cause, ni de bonne raison, ni même pu identifier quoi que ce soit de conscient au sujet de mon état de mal-être ou de ma part de responsabilité dans ma création, je suis dans la neutralité bienveillante de l’amour inconditionnel: « De la douceur! ».

Cela marche dans les deux sens: Ce n’est ni nécessaire de me juger ni a contrario -quand ma création est joyeuse, qu’elle comble mes attentes ou qu’elle dépasse le stade auquel je pouvais « logiquement » prétendre- ce n’est la peine d’exulter  et de m’envoler trop fort, trop vite dans des états émotionnels extatiques ! Non! De la douceur et de la tempérance! Car ce serait oublier que ce n’est pas mon petit moi humain qui créé mais mon Moi Supérieur, le Divin en moi, la Source qui joue au travers de moi..Et ce serait m’attribuer bien trop d’importance en tant qu’être égotique et individualisé.

Alors en quoi sommes nous tous responsables?

Eh bien parce que nous sommes liés d’abord, de façon invisible mais indéniable qu’on en ait conscience ou pas. Il semble même que la brume qui nous séparait les uns des autres tende à se dissiper peu à peu et que nous ayons moins de peur à nous laisser aller dans des énergies plus aimantes qu’avant, plus spontanées et plus directes. Ce site n’est-il pas en lui-même un exemple de ces échanges où nous nous sentons unis sans discrimination? Nous pouvons nous tutoyer quelle que soit notre différence d’âge ou de sexe ou encore de « classe sociale » (encore une illusion parfaite de ce que nous avons créé comme causes de séparations entre nous les Humains).

Mais nous sommes aussi responsables de notre vie intérieure, de nos croyances, de notre pensée, de nos émotions.  Regardons en nous-même: quelle partie de nous réfute l’abondance et crée la misère du monde? Quelle partie refuse de connaître la gloire et le succès et crée l’échec et la convoitise? Quelle autre  s’insurge en permanence contre tout (l’injustice, la pauvreté, l’égoïsme, les médias, l’état, la politique, nos dirigeants, la sécu, le chômage, etc.) et crée le fanatisme dans le monde?  Tous ces personnage intérieurs si bien décrits par les psychologues (et qui nous renvoient souvent à nos expériences d’enfant restées enkystées dans notre inconscient)  sont le rebelle, le penseur, l’enfant, le guérisseur, le justicier, le censeur, le bourreau, etc. et ils nous interpellent de « dedans ». C’est pourquoi écouter et sortir, exprimer notre émotion avec maîtrise et une neutralité vigilante, au lieu de nous en prendre au reste du monde, nous permet  de déployer encore plus notre conscience.

Et après?

Lorsque la place est plus nette, que le canal est plus pur, alors le divin en nous peut communiquer, dans une très grande facilité, avec ces parties de nous qui restaient soumises à la peur, l’amour peut commencer son chef-d’œuvre. Une personne proche (exprimant son désir de partir en voyage)  m’écrivait:  « Mon thérapeute disait que le voyage c’était la mère, ….ben, c’est bien mais j’en fais quoi?… » et j’ai adoré sa sage demande: « J’en fais quoi?.. » J’aime cette prise de conscience que le mental abstrait  ne résout rien, que peu à peu il faut aller vers plus d’écoute de soi en termes de désirs, d’intuitions, d’élans créateurs…et de passages à l’acte.

De l’illusion que crée la paresse…

Il n’y a rien d’extérieur, pas d’aide sauf des miroirs, sauf des interlocuteurs mais personne ne peut rien en dehors de nous-même: ni le psy, ni moi qui vous écris, ni aucune des innombrables conférences auxquelles nous assistons, ni les techniques plus ou moins énergiques auxquelles nous nous soumettons, ni les processus de guérison chamaniques,ni les protocoles de guérison énergétique,   ni les prières,  ni les mantras, ni les incantations, ni les rituels, non  RIEN si nous ne nous mettons pas en même temps que ces choses extérieures, en quête de nous-même et si nous n’agissons pas. Il faut participer au processus, activement, laborieusement même car cela dure longtemps, il nous est nécessaire de ne pas baisser les bras et changer d’avis, de ne pas abandonner l’effort.

Nous aimons à entendre dire:  « Maintenant avec le quantique plus besoin d’effort, c’est instantané », ou « grâce à la loi d’attraction, il suffit de demander au ciel ». Eh bien! Je crains que ce ne soit une appréciation un peu idéalisée et une affirmation qui ne se trouve pas confirmée par la nature humaine, laquelle est fondamentalement bercée ou bousculée par les réponses de stress émotionnel. Avant de créer toutes sortes de cadeaux merveilleux et magnifiques qui affluent dans notre vie  (et je peux témoigner que cela est possible) il convient de nous pencher sur nos mécanismes de « pilotage automatique » ces réponses mentales qui fusent sans que nous ayons pris le temps de nous écouter réellement et qui du coup nous conditionnent. « Il n’y a pas d’amour dans ma vie » ou bien « l’amour c’est pas comme ça »,  « Si mon père savait que… » .. »ma mère m’a tellement dit que… »… « Je perds mes repères alors je préfère continuer comme  avant, j’ai toujours fait ça »… Connaissez vous ce genre de petites phrases qui nous sabotent? Il est bon de les repérer, de les observer, d’écouter les peurs de changement qu’elles dénotent, apprivoisez-les, aimez-les ces pensées, réconfortez-les comme si elles étaient des personnages  qui feraient un dialogue intérieur. Voilà e quoi l’amour est la ressource la plus forte, l’amour apaise, guérit et console de tout, il guide et ouvre notre cœur, calme notre mental, permet à la connexion divine de se réinstaller et nous emmène vers les meilleures créations pour nous même.

L’amour de soi sans condition

Tout ce qui est en nous est bon et  rien n’est à jeter ni proscrire car toute partie de notre psyché a un rôle à jouer, y compris ce que nous n’aimons pas, notre côté » vilain méchant » qui a quelque chose à nous dire;  et y compris notre ego qui est une construction destinée à notre survie ici-bas et reste notre plus grand allié en tant que « structure ». Le refouler c’est lui donner une puissance rigide dévastatrice car il se met encore plus en œuvre pour notre « protection » et donc ainsi crée notre enfermement! Il se relie à ce que nous avons de craintif et d’immature et  nous pouvons l’apaiser, l’harmoniser  par l’amour comme on réconforte un bébé. Les blablas seront inutiles, ce ne sont pas des idéologies qui changeront la peur de l’ego, celle de l’enfant intérieur. Seule l’a^me et l’amour qu’elle distribue en nous peut créer une vie intérieure plus harmonieuse et permettre la création consciente de notre nouvelle réalité.

Ouvrir son canal à l’amour c’est aller voir au plus profond, dans le plan émotionnel, ce n’est pas dans le développement personnel ni le travail sur soi que se trouve l’amour, c’est dans le cœur car le cœur ouvre à l’amour inconditionnel et celui-ci fait s’écrouler tous nos anciens grands principes, remet en cause des pans entiers de notre vie passée ou actuelle, de nos choix de vie. Ceux-ci parfois correspondaient seulement à ce que notre ego voulait mais pas notre âme, laquelle est ce qui nous pousse à des expériences parfois différentes de nos désirs personnels. Parfois tout nous semble parfait, quand nous nous retournons, nous voyons comment les situations furent les meilleures pour notre évolution, comment des portes se sont ouvertes à côté de celles qui nous restaient résolument fermées, malgré nos entêtements et nos insistances! Comment nos rêves nous ont guidé jusqu’à ce présent où désormais s’ouvre notre conscience vers un voyage intérieur dont nous n’apercevons peut être encore qu’une faible lumière mais dont nous avons la certitude qu’il nous conduit à notre retour à la Maison.
michka

 

 

 

 

Une protection invisible

etre ou ne pas etreNous sentons bien quand nous sommes fatigués dans notre corps physique – ou au point de vue moral-  qu’à partir d’un certain stade, nous n’arrivons plus à contrôler notre mental, il nous entraîne souvent vers une rotation  en boucle fermée de nos pensées ou un sentiment d’être perdus dans un labyrinthe.

Eckart Tolle nous invite au lâcher-prise mais comment lâcher si nous nous  trouvons confrontés à cette spirale du mental? Mikhaël Aïvanhov nous explique que des entités nous assaillent et il nous propose un moyen simple de « protection » par la Source et la façon de nous préserver pendant notre sommeil, voilà de sages conseils que je vous partage avec joie ce matin:

« Si vous estimez que les circonstances de votre vie sont insatisfaisantes ou même intolérables, ce n’est que tout d’abord en lâchant prise que vous pouvez rompre le comportement inconscient de résistance qui perpétue ces circonstances. » (Eckhart Tolle)

« Au cours d’une journée vous pouvez éprouver une sorte de lassitude et avoir besoin de relâcher un peu votre attention, votre vigilance. C’est normal, mais à ce moment-là vous êtes sans défense contre les entités malfaisantes qui pourraient chercher à pénétrer en vous. Alors, adressez cette demande au Seigneur : « Seigneur, en ce moment je suis un peu fatigué, je ne sais pas à quoi je peux Te servir, mais je suis à ta disposition. » Aucun « ennemi » n’a alors le droit de pénétrer chez vous pour vous utiliser. Et à plus forte raison il est nécessaire que vous preniez de telles précautions chaque soir avant de vous endormir. Il existe dans l’autre monde une police chargée de veiller à ce que des intrus ne pénètrent pas chez vous contre votre volonté. Si vous faites appel à elle, cette police de l’autre monde se charge d’aller trouver les esprits ténébreux qui chercheraient à s’introduire frauduleusement en vous, et elle leur dit : « Vous voulez violer ce domicile, vous voulez nuire à cet être ? Non, ce n’est pas permis, car il s’est consacré au Ciel » et elle les met en fuite.  »  (Omraam Mikhaël Aïvanhov)

C’est un réflexe qu’on peut se créer assez simplement en prenant l’habitude consciente  de se relaxer dans les bras de la Vie avec confiance. Nous connecter à la volonté de notre âme est une manière douce d’avancer sans craindre ces éventuelles entités mais aussi sans nous exposer au stress qu’engendrent nos résistances. Tentons de maintenir ce dialogue avec notre âme, c’est une forme d’Amour où plus rien ne nous fait peur.

Michka

De quelle manière s’aimer ?

pour toi aujourd'hui

Voilà une question que beaucoup se posent! Comment faire pour s’aimer?
« Aime toi, la vie t’aimera »,  tel est le titre d’un livre de Catherine Bensaid*, qui dévoile le mécanisme de nos pensées négatives, enclenché depuis l’enfance et au-delà duquel la vigilance permet de nous réconcilier avec ce nous-même que nous décrions si souvent.
Soigner son cœur d’enfant blessé reste selon moi  le premier moyen de s’aimer.

Le livre de Catherine Bensaid: – neuf en format livre de poche: cliquer sur l’image:

Le site « Conversation Papillon » propose la conférence de Michel Poulaert, une présentation que je trouve particulièrement intéressante. Regardez cet extrait qui nous explique les choses et de façon claire: 

 

Il y a bien des façons d’apprendre à s’aimer, notamment quand nous acceptons d’être moins dans nos drames et dans notre histoire de vie mais plus  dans la contemplation de la créature divine  que nous sommes.Sur le site des Êtres de Lumière, Du Ciel à la Terre, j’ai trouvé justement cette façon là de nous reconnaître, et voici un court texte que je vous transmets ici,comme  une nouvelle piste de réflexion.

Belle méditation sur le sujet…
Comment vous aimer et de quelle manière vous aimer ?

Sur Terre, lorsque vous êtes amoureux, vous savez comment aimer l’autre ! Nous vous dirons donc de vous aimer de la même façon : soyez  amoureux  de vous-mêmes !

Au début, cela peut paraître insensé car vous pensez que vous ne pouvez pas être amoureux de vous-mêmes, que vous pouvez être amoureux de la vie, des belles choses, d’une autre personne, mais de vous-mêmes, comment est-ce possible ?

Nous dirons ceci : essayez de concevoir qu’au-dedans de vous-mêmes brille le merveilleux Être de Lumière que vous êtes et également votre Partie Divine, ce pur diamant. Comment ne pas être amoureux de cette partie de vous-mêmes que vous négligez ?

Les mystiques sont amoureux de Dieu ; certains Chrétiens le sont également. Ce n’est pas quelque chose d’insensé, ce n’est pas quelque chose que vous ne pouvez pas atteindre ! Ils ont simplement trouvé une clé et ils s’en servent.

Bien sûr, vous pouvez être amoureux de Dieu, mais lorsque vous considérez que Dieu est en vous vous pouvez aimer Dieu en vous aimant !

Vous ne pouvez pas savoir la joie profonde que procure le fait de s’aimer soi-même ! Encore une fois, s’aimer soi-même veut dire être amoureux de ce qu’il y a de plus beau en vous, être amoureux du merveilleux Être de Lumière que vous êtes.

Lorsque vous avez cette conscience, votre aspect extérieur n’a plus aucune importance, parce que vous percevez l’essentiel de ce que vous êtes et non l’enveloppe, l’habit !

A partir du moment où vous pourrez réellement aborder ce rivage de vous-mêmes, nous vous certifions que vous serez réellement en cinquième dimension et que vous vous y maintiendrez.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence au site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

Reconnaître ses erreurs et se repentir

© Oeil de Lotus conflitCe matin, je méditais sur la façon dont nous nous y prenons encore parfois pour accuser l’autre de tous nos maux, entrer en confrontation avec lui,  oubliant que l’autre est NOUS,  que nous sommes tous unis et indivisibles malgré nos apparentes différences; chacun étant miroir de la Conscience Cosmique. Ainsi en mettant l’autre en cause, nous négligeons le fait que ce n’est qu’à partir de NOUS MÊME que se créent nos situations de vie et c’est  en nous seul/e que nous pouvons agir quand quelque chose ne nous convient pas. L’enfer dans  notre vie c’est notre propre enfermement (« l’enfer me ment ») qui nous embarque dans l’illusion ambiante, dans la confusion.. Chercher la Lumière en nous est donc notre salut.

Il y a des étapes et la première est toujours la souffrance, elle se manifeste sous la forme de la peur et du manque, de la douleur morale avec le sentiment d’être séparé de l’autre, oublié ou rejeté par lui,l’idée que l’autre nous est hostile ou qu’il se met en position inaccessible, qu’il ne nous aime pas, ne nous comprend pas…. La souffrance va  même  parfois jusqu’au physique quand les malaises et la maladie s’installent, tant c’est intense -ou cela se répète depuis de nombreuses années- et que le corps en est affecté. Toutes choses dont il faut vraiment s’occuper car c’est NOUS qui nous délaissons, nous qui permettons à nos peurs de nous entraîner loin de notre essence pure, nous qui sommes responsables de nous.

Ainsi vient la reconnaissance, avec le discernement nous apprenons au fil des années et au fil des expériences à nous reconnecter à nous même, à nous pencher avec amour et douceur sur nos blessures personnelles, celles là- mêmes qui nous font projeter sur le monde et la Vie un voile noir et sombre. Ce n’est pas une étape facile de nous reconnaître, notre vanité et notre orgueil nous en empêchent et nous estimons que c’est « l’autre qui devrait changer »… ou que « L’autre aussi n’a qu’à faire des efforts » ou bien nous décrétons qu’il vaut mieux aller « voir ailleurs » s’il n’existe pas de meilleures personnes, capables de nous comprendre, de coller à nos attentes. Expériences que nous avons tous connues et qui nous font ensuite remarquer que c’est « toujours pareil » quel que soit notre interlocuteur; ou nous dire: « Il m’arrive toujours les mêmes galères »…

© Oeil de Lotus- ennuiLa reconnaissance c’est d’abord me reconnaître,  voir que si j’attire toujours les mêmes personnes situations c’est que le souci est en moi, que « le ver est dans la pomme » et donc que moi seul/e peux changer, transformer les choses.C’est le chemin d’accès au pardon de soi. Se pardonner c’est accepter que nous ayons longtemps oublié de nous occuper de nous et ne pas en faire de drame, nous ne pouvions guère faire autrement jusqu’à notre prise de conscience tant nous étions aveuglés par nos croyances et nos conditionnements.Ne nous jugeons pas comme des incapables, des pleurnicheurs, etc. La bienveillance à notre égard est de mise.

La reconnaissance de tout ce qui est en nous finit par nous  donner du discernement, de la lucidité (cette auto clairvoyance dont parlait Saul dans l’article publié hier)  et ouvre à reconnaître aussi  l’autre, avec ses propres valeurs, ses propres façons de faire et ses propres souffrances. C’est aussi le chemin d’accès au repentir. Cela exige de nous une action, de demander le pardon de l’autre. Il ne s’agit pas de nous mettre non plus en état de mésestime de nous, de nous « abaisser », un juste milieu et un sincère regret sont les garants de notre démarche. Ensuite, il faut changer de comportement, nous appliquer à ne pas reproduire les expériences qui se sont avérées douloureuses pour nous même et si souvent injustes pour l’autre. Faute de quoi toutes nos compréhensions et nos ouvertures de l’esprit resteront lettres mortes, de pures spéculations mentales, et sans passage à l’acte, sans transformation réelle et profondes de nos manières de rentrer en relation ou de considérer les autres, nous recommencerons toujours les mêmes erreurs engendrant les mêmes conséquences de désamour.

Deux maîtres spirituels – dont j’aime tout particulièrement l’enseignement – ont évoqué le chemin du repentir et de la transformation qu’il exige.

  1. Voici d’abord une citation de Mikhaël Aïvanhov au sujet de nos « fautes » (oublions la connotation qui génère en nous de la culpabilité):

Mikhaël Aïvanhov2« Il est souhaitable que chacun reconnaisse ses fautes et les regrette, mais cela ne suffit pas. Même si les remords, et les larmes qui les accompagnent parfois, contribuent à nous purifier, pour être pardonné nous devons réparer. Il est dit dans le Zohar que lorsque Dieu créa la pénitence, Il lui dit : « Chaque fois que les hommes se tourneront vers toi, tu devras effacer leurs fautes. » Mais elles ne seront réellement effacées que si, justement, nous « faisons » pénitence. La pénitence suppose l’activité et non la passivité. Quand on a compris qu’on a mal agi et ce qui a fait qu’on a mal agi, il faut chercher à réparer ses erreurs, et surtout se remettre au travail. En se lamentant, en se frappant la poitrine, on ne répare rien du tout et on devient même un fardeau pour les autres. Le salut n’est pas dans le remords, mais dans le travail »

           2.  Voici maintenant l’approche de Osho, avec la parabole intitulée  « Quand Shibli a jeté la rose » en lien avec   » Le Repentir »

OSHO« Si vous avez fait quelque chose de mal allez trouver la personne et demandez-lui humblement pardon. Elle est la seule à pouvoir vous pardonner, personne d’autre. Souvenez-vous que la signification du mot « péché » est « manque de mémoire »; aussi maintenant n’oubliez pas et ne faites plus la même chose sinon votre demande de pardon n’a pas de sens. Soyez prudent, soyez alerte, soyez conscient et ne refaites plus  la même chose. Souvenez-vous de ne plus commettre cette faute de nouveau; cela doit devenir une décision en vous, alors vous vous repentez réellement. Le repentir peut devenir un phénomène extrêmement profond en vous si vous comprenez là où est la responsabilité. Alors, même une petite chose, si elle devient repentir, pas seulement avec des mots, pas superficiellement, si elle pénètre jusqu’à vos racines et que celles-ci se repentent, si tout votre être tremble, est ébranlé et pleure, si vos larmes jaillissent, pas seulement de vos yeux mais de chaque cellule de votre corps, alors le repentir peut vous transfigurer.

© Osho le repentir carte 52Quand Shibli a jeté la rose

La première fois où l’on entendit parler de Shibli fut lors de l’assassinat d’Al Hillaj Mansoor. Nombreux sont ceux qui ont été assassinés dans le passé par des gens soi-disant religieux. Jésus a été assassiné; mais il n’y eut jamais un meurtre aussi horrible que celui d’Al Hillaj. On lui a d’abord sectionné les jambes, puis ses mains; il était vivant ! Sa langue fut ensuite coupée, on lui arracha les yeux; il était vivant ! Il fut découpé en morceaux.

Et quel crime avait commis Mansoor ? Il avait dit « An’al Hak » ce qui signifie « Je suis la vérité, je suis Dieu ». Tous les sages des Upanishads le déclarent: A ham Brahmasmi « je suis Brahma, le Soi Ultime » mais les mahométans ne pouvaient pas tolérer cela.

Mansoor est un des plus grands soufis. Lorsqu’ils commencèrent à lui couper les mains il leva les yeux au ciel et pria Dieu en disant: « Tu ne peux pas me tromper ! Je peux te reconnaître en chacun de ceux qui se trouvent ici. Tu essayes de me tromper, tu viens comme un meurtrier, comme un ennemi mais sous quelque forme que tu sois je te reconnaîtrai parce que je t’ai reconnu en moi-même. Il n’y a aucune possibilité que tu puisses me tromper ».

Shibli était un compagnon, un ami d’Al-Hillaj Mansoor. Les gens jetaient des pierres et de la boue pour ridiculiser Mansoor. Shibli était là debout parmi la foule, Mansoor souriait et soudain, parce que Shibli lui avait jeté une rose, il se mit à pleurer et à gémir. Quelqu’un lui demanda: « Qu’est-ce qu’il y a ? Tu ris lorsqu’on te jette des pierres, es-tu devenu fou ? Shibli t’a juste lancé une rose, pourquoi pleures-tu et gémis-tu ? »

Mansoor répondit: « Ceux qui me jettent des pierres ne savent pas ce qu’ils font, mais Shibli, lui doit le savoir. Pour lui ce sera difficile de recevoir le pardon de Dieu. Les autres seront pardonnés car ils agissent dans l’ignorance, ils n’y peuvent rien. Dans leur aveuglement, c’est tout ce qu’ils peuvent faire. Mais Shibli… un homme qui connaît ! C’est pour cela que je pleure et me désole pour lui. C’est le seul ici qui commette un péché ».

Ces paroles de Mansoor transformèrent totalement Shibli; il jeta le Coran et les écritures et dit: « Ils n’ont même pas pu me faire comprendre cela; que tout savoir est inutile. Maintenant je chercherai le vrai savoir ». Et plus tard lorsqu’on lui demanda: « Pourquoi as-tu jeté une fleur ? » Shibli répondit: « J’avais peur de la foule, si je ne jetais rien l’on pouvait penser que j’étais un disciple de Mansoor, leur violence pouvait se retourner contre moi. J’ai jeté la fleur, c’était juste un compromis. Mansoor avait raison, il pleura devant ma peur et ma lâcheté. Il pleura parce que je me compromettais avec la foule ». Mais Shibli comprit, les pleurs de Mansoor devinrent pour lui une transformation. »

© Oeil de Lotus amitié  Ce qui est bienvenu c’est faire la paix grâce au travail de tri et lucidité en nous même puis avec l’autre et maintenir avec vigilance nos nouveaux engagements personnels. La constance, la patience, la  persévérance, la détermination sont des qualités qui nous seront utiles. Mais surtout utilisons la reconnexion à l’amour, à nos guides, à notre Essence, notre Source et agissons de concert avec les lois divines qui ne sont que bienveillance et compassion. Seul l’ego apeuré et blessé engendre l’oubli de l’Amour. Donnons lui aussi l’attention qu’il nous réclame,  prenons soin de nous et des êtres que nous aimons.

Les images illustrant cet article sont issues de deux jeux de cartes que j’utilise couramment et dont je trouve les illustrations colorées et attrayantes. Il s’agit

  • pour la majorité des images, des cartes tirées du Jeu  L’œil de Lotus, jeu divinatoire qui sert surtout à dévoiler les rouages cachés des expériences au  quotidien et dont l’auteur a rassemblé dans le livre du même nom L’œil de Lotus des pistes d’interprétation:

  • soit pour la carte « Le repentir »,  d’une carte  tirée du « Tarot de la Transformation d’OSHO« , jeu qui permet de méditer et d’améliorer la conscience de soi.

Belle journée à tous et à très bientôt! Michka

Annales akashiques sur le romantisme et les âmes-sœurs

peynetL’amour étant toujours au centre de mes apprentissages, je trouve passionnante la publication des Annales Akashiques concernant l’amour romantique et particulièrement en cette période autour de la Saint Valentin où on fête les « Amoureux »…Cela donne matière à réflexion et cela semble  tellement juste!

Voici ce texte:

« L’attraction sexuelle est-elle parfois si puissante qu’elle peut être trompeuse ? Comment peut-on savoir si une autre personne est « la bonne » pour entamer une relation amoureuse avec elle ? Comment pouvons-nous savoir si quelqu’un est vraiment énergétiquement et spirituellement en accord avec nous ?

La réponse à cette question réside dans un net changement de perspective, car aussi longtemps que vous recherchez des informations sur cette personne ou que vous essayez de découvrir quelque chose sur cette personne, vous allez continuer à vous sentir perplexes à ce sujet. La réponse réside dans le retournement de votre attention vers vous-même. Au lieu de poser ces questions : est-ce la bonne personne pour moi ? Cette personne me correspond-elle bien ? Cette personne est-elle véritablement fiable ou non ? Posez une question différente.

Arrêtez d’essayer de savoir qui est l’autre et tournez plutôt votre attention vers vous-mêmes pour vous poser ces questions : qu’est-ce que j’espère qu’elle sera ? Pourquoi suis-je attaché à cela ? Qu’est-ce que je cherche chez d’autres personnes qui n’est pas encore accompli à l’intérieur de moi ? Qu’y a-t-il chez cette autre personne qui me signale de réparer, ou de guérir, certaine partie blessée de ma psyché ?

Fondamentalement, vous créez tous des liens inappropriés avec d’autres personnes en fonction de ce que vous n’êtes pas encore capables de comprendre, ou de guérir, ou de réparer à l’intérieur de vous-mêmes (et la plupart d’entre vous ont ce problème à un moment ou un autre, il n’y a donc rien de mal à ce que vous fassiez cette expérience). Souvent, ce que vous ressentez comme attraction est en fait l’attraction magnétique en vue de combler ce qui est cassé ou vide à l’intérieur de vous. Tant que c’est cela qui vous attire, vous découvrirez que vous continuez à être attirés par des personnes qui, finalement, ne sont pas bonnes pour vous. Elles ne sont pas bien adaptées à votre soi spirituel complet. Elles sont bien adaptés au trou, au vide qui est à l’intérieur de vous.

En cherchant à comprendre cela, arrêtez de vous poser des questions sur l’autre. Arrêtez de penser autant à l’autre. Retournez plutôt la question vers vous-mêmes pour vous demander ce qui, à l’intérieur de vous, a besoin d’être guéri ? Qu’y a-t-il en moi qui est attaché à une idée de ce que cette autre personne pourrait être, ou pourrait devenir ? Si vous commencez à aborder ces questions, vous entrerez sur un chemin de guérison beaucoup plus difficile, parce que vous serez vraiment aux prises avec les parties blessées à l’intérieur de vous, plutôt que d’essayer simplement de les fuir en vous liant à quelqu’un d’autre. C’est un chemin beaucoup plus difficile, mais c’est le seul qui vous mènera à devenir entier, à vous responsabiliser et par conséquent à vous permettre d’être attirés vers des personnes énergétiquement en bon accord avec vous. La seule manière de vous en sortir est de vous retourner pour commencer à travailler sur les parties de vous qui s’attachent exagérément à d’autres personnes. »

Vous serez peut-être intéressés de relire un précédent dossier sur les Âmes-Sœurs en cliquant ici, @nne duquesne

Tiré du site d’Anne Duquesne qui l’a traduit de d’Akashic Transformations

Je vous souhaite beaucoup d’amour romantique ou pour vous même et une douce journée.  Michka